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mardi 31 juillet 2012
samedi 14 juillet 2012
Est-ce un bon resto ? Nos cinq coups d’œil pour le savoir
Comment savoir si vous êtes dans un « bon » restaurant sans l’aide,
parfois tendancieuse, d’un guide gastronomique ? Un restaurant où la
cuisine est bonne, fraîche, saine. Ou vous serez heureux quand arrivera
« la douloureuse ».
Il ne suffit pas d’être épaté par le décor ou la qualité du service. Voici quelques indices à repérer avant de s’asseoir. Vous pouvez les collecter en cinq coups d’œil et moins de 30 secondes, avec un peu d’entraînement.
Comment la cuisine pourrait être soignée si ces éléments de première visibilité ont été négligés ?
Il ne suffit pas d’être épaté par le décor ou la qualité du service. Voici quelques indices à repérer avant de s’asseoir. Vous pouvez les collecter en cinq coups d’œil et moins de 30 secondes, avec un peu d’entraînement.
1. Un coup d’œil à l’aspect extérieur
| Des indices inquiétants pour ce restaurant à Paris (Xavier Denamur pour Rue89) |
- La façade et les stores doivent être propres ;
- le mobilier extérieur est à scruter : les chaises et tables en plastique ou en imitation rotin (made in China ou Taïwan, avec des agrafes et pas de petits clous) signalent rarement un restaurant de grande classe ;
- des parasols publicitaires, un store couvert de « sandwichs, crêpes, paninis », etc. : tournez le dos.
dimanche 26 juillet 2009
A Paris, on sert des bières d'un litre... aux touristes
Si vous êtes touriste à Paris, vous dépenserez beaucoup d’argent, et
certainement plus que si vous êtes Parisien, en allant au même endroit.
Comment ça se fait ? Sans aller jusqu’à expérimenter les décaissements
de tout bon touriste en visite une semaine à Paris, j’ai fait
l’expérience simple et révélatrice d’une terrasse un après-midi,
accompagnée de quatre jeunes Américaines, dans un café de l’Ile de la
Cité.
Addition : 6,80 euros le café au lait, 13 euros la bière, et le sentiment d’être poussé à la consommation (et de devoir le payer).
La commande s’est faite en anglais : « Two coffees, two hot chocolates and one beer, please. » Le serveur, sans évoquer aucune précision de prix, pose la question : « Coffees with milk ? » Sans savoir que leur « yes, please » leur couteraient quelque 3 euros de plus, les jeunes filles acceptent.
« And the beer, medium or large ? » : comprenant que « large » serait une pinte, j’acquiesce à mon tour, et opte pour le « large ». Nos boissons arrivent quelques instants plus tard.
Addition : 6,80 euros le café au lait, 13 euros la bière, et le sentiment d’être poussé à la consommation (et de devoir le payer).
La commande s’est faite en anglais : « Two coffees, two hot chocolates and one beer, please. » Le serveur, sans évoquer aucune précision de prix, pose la question : « Coffees with milk ? » Sans savoir que leur « yes, please » leur couteraient quelque 3 euros de plus, les jeunes filles acceptent.
« And the beer, medium or large ? » : comprenant que « large » serait une pinte, j’acquiesce à mon tour, et opte pour le « large ». Nos boissons arrivent quelques instants plus tard.
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