Affichage des articles dont le libellé est restaurant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est restaurant. Afficher tous les articles

samedi 14 juillet 2012

Est-ce un bon resto ? Nos cinq coups d’œil pour le savoir


Comment savoir si vous êtes dans un « bon » restaurant sans l’aide, parfois tendancieuse, d’un guide gastronomique ? Un restaurant où la cuisine est bonne, fraîche, saine. Ou vous serez heureux quand arrivera « la douloureuse ».
Il ne suffit pas d’être épaté par le décor ou la qualité du service. Voici quelques indices à repérer avant de s’asseoir. Vous pouvez les collecter en cinq coups d’œil et moins de 30 secondes, avec un peu d’entraînement.

1. Un coup d’œil à l’aspect extérieur


Des indices inquiétants pour ce restaurant à Paris (Xavier Denamur pour Rue89)
Comment la cuisine pourrait être soignée si ces éléments de première visibilité ont été négligés ?
  • La façade et les stores doivent être propres ;
  • le mobilier extérieur est à scruter : les chaises et tables en plastique ou en imitation rotin (made in China ou Taïwan, avec des agrafes et pas de petits clous) signalent rarement un restaurant de grande classe ;
  • des parasols publicitaires, un store couvert de « sandwichs, crêpes, paninis », etc. : tournez le dos.

dimanche 26 juillet 2009

A Paris, on sert des bières d'un litre... aux touristes

Si vous êtes touriste à Paris, vous dépenserez beaucoup d’argent, et certainement plus que si vous êtes Parisien, en allant au même endroit. Comment ça se fait ? Sans aller jusqu’à expérimenter les décaissements de tout bon touriste en visite une semaine à Paris, j’ai fait l’expérience simple et révélatrice d’une terrasse un après-midi, accompagnée de quatre jeunes Américaines, dans un café de l’Ile de la Cité.
Addition : 6,80 euros le café au lait, 13 euros la bière, et le sentiment d’être poussé à la consommation (et de devoir le payer).
La commande s’est faite en anglais : « Two coffees, two hot chocolates and one beer, please. » Le serveur, sans évoquer aucune précision de prix, pose la question : « Coffees with milk ? » Sans savoir que leur « yes, please » leur couteraient quelque 3 euros de plus, les jeunes filles acceptent.
« And the beer, medium or large ? » : comprenant que « large » serait une pinte, j’acquiesce à mon tour, et opte pour le « large ». Nos boissons arrivent quelques instants plus tard.